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Les oubliés de la généalogie

Par nature, la généalogie fait parler d'abord ceux qui ont une descendance pour se souvenir d'eux. Et les autres ???

Faire de la généalogie suppose que l'on soit l'enfant de quelqu'un et que l'on s'intéresse à ses ancêtres.

 

Quid de ceux qui n'ont pas eu d'enfants ou dont aucun des descendants ne s'intéresse à la généalogie ?

Sont-ils condamnés au silence, déchus du droit au souvenir ?

Ce n'est pas parce qu'ils n'ont pas eu d'enfants qu'ils n'ont rien à nous apprendre sur nos ancêtres, leur environnement socio-professionnel, leur tissu relationnel, ... Ce sont peut-être des cousins oubliés, des collègues, des amis de nos ancêtres directs.

 

Qui va peut-être les mentionner dans leurs travaux ?

- les Mormons dont l'insondable fonds de microfilms est en cours d'indexation,

- les généalogistes qui font des relevés systématiques, travaillent sur des arbres topographiques pour peu que le lieu de leur naissance / mariage / décès ait fait l'objet de tels travaux,

- ou bien nous, les généalogistes bénévoles ?

 

Comment ?

Tout simplement en complétant nos arbres avec les témoins, en ne négligeant pas les collatéraux, en étoffant nos arbres de toutes ses personnes qui ne portent pas le même nom que nous mais qui peuvent quand même nous apprendre quelque chose. Peut-être...

 

Bonnes recherches

Ruth

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